Le combat dans la prière
Colossiens, chapitre 4, verset 12 : " Epaphras, … ne cesse de combattre pour vous dans ses prières. "
2 Corinthiens, chapitre 10, versets 4 à 6 : " Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; mais elles sont puissantes par la vertu de Dieu. " " Nous renversons les raisonnements. "
Ephésiens, chapitre 6, versets 10 à 18 : " Fortifiez-vous… revêtez-vous de toutes les armes de Dieu…. tenir ferme contre… lutter contre… pouvoir résister… tout surmonter… Tenez donc ferme : ayez…, revêtez…, mettez…, prenez…, prenez aussi… Faites-en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications… "
2 Corinthiens, chapitre 6, verset 7 : " Mais nous nous rendons à tous égards recommandables … par les armes offensives et défensives de la justice. "
Notre combat dans la prière est contre les puissances des ténèbres.
Ephésiens, chapitre 6, nous l’enseigne clairement, ce n’est pas contre la chair et le sang. Le combat dans la prière met en mouvement les armées célestes.
Le livre de Daniel nous le prouve (Daniel, chapitre 10, versets 12 à 14, 20 et 21).
Elisée connaissait cette réalité (2 Rois, chapitre 6, versets 8 à 23), spécialement aux versets 17 et 18.
Israël l’a déjà vécu dans le désert (Exode, chapitre 17, versets 8 à 16).
Le Seigneur Jésus, au-dessus de tous et dans un combat extrême, a connu le combat dans la prière (Matthieu, chapitre 26, versets 36 et 37).
" Il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses " (Marc, chapitre 14, versets 32 à 36).
" Il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses " (Luc, chapitre 22, versets 39 à 44).
" Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre " (Hébreux, chapitre 5, versets 7 à 10).
Le combat dans la prière, quelquefois n’est pas suffisant (Matthieu, chapitre 17, versets 14 à 21).
La résistance de la puissance des ténèbres met la foi à l’épreuve, suscite le doute, et voilà l’incrédulité qui prend le dessus (versets 16 et 17, 19 et 20).
Il y a une sorte de démons qui ne sortent que par la prière et le jeûne.
La prière et le jeûne
Matthieu, chapitre 6, versets 16 et 17 : Après le passage concernant la prière, dans les versets 5 à 13, le Seigneur Jésus donne aux disciples son enseignement sur le jeûne.
Il ne faut pas que nous jeûnions pour que ceux qui nous entourent le voient.
Au contraire, il faut éviter qu’ils s’en aperçoivent. On ne peut pas toujours l’éviter, mais jeûnons pour Dieu.
C’est de Lui que nous attendons une réponse, un secours, une délivrance.
" Lorsque vous jeûnez ", verset 16. Cette déclaration indique clairement que nous devons jeûner. Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient, les disciples de Jésus non, parce qu’Il était avec eux et ils devaient s’en réjouir.
Quand Jésus leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ce jour-là (Marc, chapitre 2, versets 18 à 22).
Jésus jeûnait, il a fait un jeûne complet avant d’entrer dans son ministère, de suite après son baptême.
" Il fut conduit par l’Esprit dans le désert, où Il fut tenté par le diable pendant quarante jours " (Luc, chapitre 4, versets 1 et 2).
Luc, chapitre 2, verset 37 : La prophétesse ANNE servait le Seigneur dans le jeûne et la prière.
On jeûnait dans l'église primitive
Actes, chapitre 13, versets 2 et 3 : Les anciens de l’église d’Antioche servaient le Seigneur, priaient et jeûnaient.
Actes, chapitre 14, verset 23 : " Les apôtres prient et jeûnent avant d’établir les anciens dans les églises. "
1 Corinthiens, chapitre 7, verset 5 : " afin de vaquer au jeûne et à la prière. "
2 Corinthiens, chapitre 6, verset 4 : " Paul et les autres serviteurs de Dieu se rendaient recommandables… dans les veilles, dans les jeûnes. "
Luc, chapitre 18, verset 12 : " Les pharisiens jeûnaient deux fois la semaine. "
Jusqu’au deuxième siècle, dans les églises locales, on jeûnait deux fois par semaine, les mardis et les vendredis.
Ne devrions-nous pas revenir à cette pratique du jeûne, si nous voulons vivre l’intensité de la vie spirituelle des premiers temps ?
Qu'est-ce que le jeûne ?
Nous voulons voir ce qu’en dit la Parole de Dieu.
Esaïe, chapitre 58 : Dans les versets 1 à 5, le prophète nous révèle le jeûne auquel l’Eternel ne prend pas plaisir.
Versets 6 et 7 : " Voici le jeûne auquel je prends plaisir " : chacun de nous devons méditer les huit propositions de ces 2 versets des Ecritures.
Ce sont des exercices spirituels pratiques qui doivent accompagner notre jeûne. Sinon pourquoi nous priver de nourriture, nous mettre à part pour un temps si nous ne savons pas obéir aux appels du Seigneur. Mais si nous obéissons, Dieu bénira.
(Versets 8 à 14), dans ces versets, il y a trois " Alors " (versets 8, 9, 14) ; qui sont liés aux exaucements de Dieu.
Comme les " si " nous rappellent les lois spirituelles qui sont à la base de toute notre vie avec le Seigneur et spécialement si nous le suivons sur le chemin du jeûne et de la prière.
Selon la Parole de Dieu le jeûne est une abstinence totale :
1. de nourriture, (Luc, chapitre 4, verset 2) : " Il eut faim. "
2. de nourriture et de boissons (Esther, chapitre 5, verset 16).
3. de nourriture et de relations conjugales (1 Corinthiens, chapitre 7, verset 5).
Nous voulons de suite faire remarquer que l’abstention de boissons ne doit se faire que sous une direction de Dieu.
Le corps peut très bien vivre pendant les quarante jours du jeûne complet. Il ne peut en retirer que du bien.
L’enfant de Dieu qui jeûne perdra du poids, dont il n’a pas à s’inquiéter. Mais il faut un miracle de Dieu pour vivre sans eau.
La déshydratation conduit à la mort, seul le miracle de Dieu peut maintenir la vie sans apport d’eau (Exode, chapitre 34, verset 28).
Il faut être conscient que prendre n’importe quel aliment solide ou liquide pendant le jeûne, rompt le jeûne. L’eau n’est pas un aliment.
On peut faire un jeûne partiel, c'est-à-dire se limiter à une nourriture particulière (Daniel, chapitre 1, versets 12 à 16). On voit qu’il faut le faire avec un but précis.
Pourquoi jeûner ?
1. On peut jeûner pour des raisons personnelles :
a) Ranimer notre foi.
b) Renforcer notre vie de prière.
c) Une vie selon et remplie du Saint-Esprit.
d) Une aspiration, une recherche des dons spirituels.
2. On peut jeûner pour des raisons de service :
a) Réaliser une vie selon Esaïe, chapitre 58, versets 6 à 14.
b) Une direction de Dieu.
c) Un service particulier.
d) Un combat spirituel.
e) Une guérison ou une délivrance particulière.
Comment jeûner ?
Ayez une raison précise pour vous engager dans le jeûne.
Ensuite décidez combien de temps vous voulez jeûner, un, deux, ou trois jours.
Vous pouvez aussi décider d’un jeûne prolongé d’une, deux ou trois semaines (21 jours).
Il est préférable d’être préparé par des jeûnes courts avant de s’engager dans des jeûnes prolongés. Vous pouvez aussi envisager le jeûne complet de 40 jours.
Pour un jeûne prolongé vous expérimenterez que les premiers jours, peut-être jusqu’au septième jour, vous serez tourmenté par la faim, ensuite la faim disparaît complètement jusqu’à la fin du jeûne, alors vous aurez faim (Luc, chapitre 4, verset 2).
On ne voit pas une nécessité de préparation particulière au jeûne. Mais à la fin d’un jeûne prolongé, veillez à ne pas recommencer à manger en prenant de suite un repas abondant.
Il est bien conseillé de reprendre de la nourriture progressivement. Mangez peu mais plus souvent.
Dans nos temps actuels, il est difficile de laisser tous travaux, de s’isoler complètement. Chacun doit jeûner selon ses possibilités.
Rien ne doit nous arrêter. Pendant le jeûne il faut passer le plus de temps possible dans la prière, lire et méditer la Parole de Dieu.
La fin du jeûne
A la fin d’une période de jeûne, nous devons veiller d’une façon toute particulière. Satan est venu attaquer le Seigneur Jésus, à la fin de son jeûne.
Notre Seigneur a été vainqueur par ses réponses : " Il est écrit ".
Il a manifesté, Lui, la Parole faite chair, sa foi en la Parole de Dieu écrite, la Bible. C’est ainsi que nous sortons vainqueurs d’une période de jeûne.
Nous sommes arrivés à la fin des temps.
Nous sommes environnés de puissances de ténèbres déchainées.
Nous devons nous attacher fortement à la Parole de Dieu, persévérer dans la prière et le jeûne afin de vivre en vainqueurs et en conquérants en attendant le glorieux retour de notre bien-aimé Sauveur et Seigneur JESUS, le Fils de Dieu.
Maranatha ! Alléluia ! Jésus revient !
