Les rassemblements. Que faire ?

1 Corinthiens, chapitre 14, versets 26 à 40.

Verset 26 : " Que faire donc frères ? Il y a donc une façon de se réunir, il y a un principe de rassemblement, il est souple, car il faut toujours laisser la liberté au Saint-Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté " (2 Corinthiens, chapitre 3, verset 17).

Liberté de l’Esprit oui, mais pas liberté de faire n’importe quoi, n’importe comment selon la chair (Galates, chapitre 3, verset 3 ; chapitre 4, verset 9).

La liberté de l’Esprit est liée à la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ … afin que nous marchions, non selon la chair mais selon l’Esprit " (Romains, chapitre 8, versets 2 à 4).

Verset 37 : "… qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur ". Donc ce qui nous est enseigné dans ce passage (comme partout ailleurs dans la Parole de Dieu) est un commandement du Seigneur.

Verset 26 : " Les uns ou les autres parmi vous "…

Cette expression met en évidence le sacerdoce universel des croyants :

Vous, croyants, enfants de Dieu, " vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis afin que vous annonciez… " (1 Pierre, chapitre 2, verset 9).

" Vous-même, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce " (1 Pierre, chapitre 2, verset 5).

" A celui… qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père " (Apocalypse, chapitre 1, versets 5 et 6).

Dans ces affirmations, nous voyons le non-fondé de la distinction que l’on fait dans certains milieux entre le clergé, le pastorat et les laïcs.

Il n’y a aucun appui dans la Parole de Dieu pour la séparation entre " clercs " et " laïcs. "

Mais la Parole de Dieu nous enseigne par contre qu’il y a diversité de dons, diversité de ministères, diversité d’opérations " (ou d’énergies) ", à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune (1 Corinthiens, chapitre 12, versets 4 à 7).

Malgré une grande diversité de dons, de ministères et d’énergie, nous restons tous frères et sœurs en Christ.

Verset 26 : " Les uns ou les autres parmi vous ont-ils… ? Comment les uns ou les autres peuvent-ils avoir quelque chose à communiquer à l’assemblée ?

Au chapitre 12, verset 18, nous lisons : " Un seul et même Esprit énergise toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme Il veut. "

C’est donc, poussés, conduits par le Saint-Esprit que les membres de l’église locale, rassemblés, peuvent apporter quelque chose pour " l’édification de l’église " (1 Corinthiens, chapitre 14, verset 12).

Il ne s’agit pas d’apporter ce qu’on peut avoir de soi-même.

" Car nous ne sommes pas capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité au contraire vient de Dieu " (2 Corinthiens, chapitre 3, verset 5).

" Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu " (1 Pierre, chapitre 4, versets 10 et 11).

Un cantique

Il est étonnant de trouver le chant en première place. En Israël et dans les églises primitives, on donnait une grande place au chant.

Nous devons être remplis du Saint-Esprit, et si nous le sommes, nous nous entretiendrons par des psaumes, des hymnes et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout notre cœurs les louanges du Seigneur … (Ephésiens, chapitre 5, versets 18 à 21).

Nous devons, également, nous instruire et nous exhorter les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans nos cœurs sous l’inspiration de la grâce (Colossiens, chapitre 3, verset 16).

Paul nous exhorte à nous entretenir, nous instruire, nous exhorter les uns les autres par nos chants. En même temps, nous célébrons de tout notre cœur les louanges du Seigneur, chantant à Dieu sous l’inspiration de la grâce.

Ce qui était vrai dans les églises du premier siècle, l’est encore plus pour celles du vingtième siècle. En Afrique, spécialement dans nos églises de Bangui et du Centrafrique, les chrétiens chantent beaucoup ? au minimum une demi-heure) à chaque rassemblement.

Les passages mentionnés ci-dessus divisent les chants en trois catégories : 1) Psaumes, 2) Hymnes, 3) Cantiques spirituels.

Des Psaumes 

Ce sont les psaumes des Saintes Ecritures qu’Israël chantait dans les synagogues et lors des fêtes solennelles au Temple. Ces psaumes étaient chantés dans les rassemblements du temps des apôtres et le sont encore maintenant dans certaines églises.

Des hymnes

Ce sont les cantiques que nous avons dans nos recueils. Composés par des croyants sur des mélodies les plus variées. Il est bon d’apporter périodiquement un apport de nouveaux cantiques, ou hymnes, et de les chanter avec des mélodies nationales.

Chaque pays, chaque ethnie a ses chants folkloriques qui reflètent sa culture, ses sentiments profonds.

Il est nécessaire que, de plus en plus, la culture africaine prenne sa place dans l’hymnologie de nos églises.

Des cantiques spirituels

Dans 1 Corinthiens, chapitre 14, verset 15, nous lisons : … " je chanterai par l’Esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. "

Chanter avec l’intelligence, c’est chanter des psaumes et des hymnes.

Chanter par l’Esprit, c’est chanter un cantique spirituel. Le cantique spirituel est un cantique donné spontanément par le Saint-Esprit ; un cantique spontanément par le Saint-Esprit ; un cantique jamais chanté auparavant, c’est une inspiration du moment, en langue, puis interprété, ou toute l’assemblée se joint au cantique et chante, en langue sans interprétation.

Quelqu’un a-t-il un cantique, signifie quelqu’un reçoit-il un cantique par l’Esprit, un cantique spirituel, " que ce soit pour l’édification. "

Donc, " les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique " ne signifie pas que nous puissions les uns après les autres indiquer le numéro d’un cantique préféré dans notre recueil de chants.

Une insctruction

Il s’agit ici d’un message qu’un frère a reçu du Seigneur au cours de ses méditations personnelles de la Parole de Dieu, il l’apporte à ses frères et sœurs de l’église pour leur édification.

L’apôtre Paul, de passage à Troas a communiqué une instruction abondante avant la fraction du pain (Actes, chapitre 20, verset 7), et après la fraction du pain, il parle encore longtemps jusqu’au jour (verset 11).

Ceci est exceptionnel, c’est un apôtre qui est de passage et qui a beaucoup de choses à apporter aux croyants, aux disciples.

Il est préférable de ne pas prolonger l’instruction afin de ne pas lasser l’auditoire.

Si le message est donné dans l’onction de l’Esprit, le temps ne compte pas.

Dans notre texte de Actes, chapitre 20, versets 1 à 12, nous voyons qu’on peut apporter une instruction avant et après la fraction du pain. " C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites " (1 Thessaloniciens, chapitre 5, verset 11).

Une révélation

Dans 1 Corinthiens, chapitre 2, versets 6 à 16, l’apôtre Paul nous fait un exposé de la sagesse humaine.

L’esprit de l’homme ne peut connaître que la sagesse humaine. La sagesse de Dieu nous est révélée par l’Esprit.

Nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée… c’est l’Esprit qui nous révèle les profondeurs de Dieu.

L’homme naturel, l’homme psychique, non régénéré ? ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu.

L’homme spirituel, régénéré, né de nouveau, au contraire discerne tout.

Une révélation vient donc de l’Esprit de Dieu.

L’apôtre Paul a prié pour que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance… (Ephésiens, chapitre 1, versets 17 et 18).

Donc avoir une révélation, c’est recevoir une parole pour l’assemblée qui nous est donnée directement par le Saint-Esprit.

Une révélation est différente d’une prophétie. Dans la prophétie, les paroles sont inspirées. Dans la révélation, la pensée est inspirée.

Paul dit que c’est d’après une révélation qu’il monta à Jérusalem (Galates, chapitre 2, verset 2). Il fait encore la distinction entre la révélation et la prophétie dans 1 Corinthiens, chapitre 14, verset 6 : " … de quelle utilité vous serais-je, … si je ne vous parlais par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine. "

Une langue, une interprétation

Nous prenons une langue et une interprétation, car dans les versets 27 et 28, nous voyons que s’il n’y a pas d’interprétation, il ne doit pas y avoir de langue. Pourquoi ?

Parce que tout doit se faire pour l’édification, une langue n’est pas comprise par les autres (verset 11). Nous ne nous arrêtons pas sur la langue et l’interprétation, nous le ferons dans notre exposé sur les dons spirituels.

1 Corinthiens, chapitre 14, versets 29 à 33.

Pour ce qui concerne LES PROPHETES :

Comme pour les langues et l’interprétation, deux ou trois, chacun à son tour, car notre Dieu n’est pas un Dieu de désordre mais de paix.

Si plusieurs parlent en langue en même temps, il y aura nécessairement désordre.

On ne pourra être édifié ni par l’un ni par l’autre. Les saints réunis ne seront plus dans la paix mais dans la confusion et le désordre, ce qui est contraire à l’Esprit de notre Dieu.

Les prophètes se lèvent pour prophétiser, certainement afin d’être mieux entendus de tous.

Chose étonnante, si un autre qui est assis a une révélation, (il le manifeste en se levant) que le premier se taise. Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes.

On doit se soumettre les uns aux autres.

Le premier qui s’est tu pour laisser la place à un autre, peut très bien se lever à nouveau quand l’autre se tait, s’il a encore une parole de l’Esprit à donner. " Que les autres discernent " (Segond traduit " jugent "), mais c’est juger dans le sens de discerner.

Les anciens, les autres prophètes sont là pour discerner si la prophétie ou la révélation est de l’Esprit de Dieu ou d’un autre esprit (voir 1 Jean, chapitre 4, versets 1 à 3 ; 2 Corinthiens, chapitre 11, verset 4).

Le discernement des esprits est un don du Saint-Esprit (1 Corinthiens, chapitre 12, verset 10).

Nous ne devons pas mépriser les prophéties, de peur d’éteindre l’Esprit, mais nous devons examiner toutes choses, retenir ce qui est bon (Romains, chapitre 12, verset 6).

Car la prophétie doit être selon l’analogie de la foi, c'est-à-dire, en harmonie avec les Ecritures, " selon les Ecritures " (1 Thessaloniciens, chapitre 5, versets 20 à 22).

1 Corinthiens, chapitre 14, versets 34 à 40.

Les versets 33 à 35 sont très discutés, contestés.

Dans les églises du temps des apôtres, comme encore de nos jours, il peut s’introduire des hommes qui enseignent des choses non-conformes à la saine doctrine (Actes, chapitre 20, versets 29 et 30 ; Galates, chapitre 2, versets 4 et 5 ; 2 Timothée, chapitre 2, versets 14 à 18 ; 1 Timothée, chapitre 1, versets 3 à 11 et 18 à 20 ; 1 Timothée, chapitre 6, versets 20 à 21 ; Actes, chapitre 15, versets 1 et 2, 24 et 25).

Les frères discutent de ces problèmes pendant les rassemblements de l’église locale.

A Corinthe, les sœurs avaient pris l’habitude de discuter également, de poser des questions et de perturber les réunions.

Les femmes ne doivent pas prendre part aux discussions doctrinales, mais elles sont là, elles y assistent (1 Corinthiens, chapitre 14, versets 34 et 35).

Elles doivent être soumises, ne prenant pas d’autorité sur l’homme. Nous ne trouvons pas dans la Parole de Dieu l’existence de réunions de frères.

Il y a des réunions d’anciens, parce qu’ils ont un ministère, des charges spéciales (Actes, chapitre 20, verset 17 ; 1 Timothée, chapitre 4, verset 14).

Les décisions importantes sont prises dans toute l’assemblée (Actes, chapitre 15, versets 22 et 23).

L’Ecriture ne fait pas de distinction entre les différentes réunions de l’assemblée (1 Corinthiens, chapitre 14, verset 26).

Dans Actes, chapitre 20, verset 7, nous voyons les disciples réunis pour rompre le pain. Paul y parla longtemps (verset 11). Il s’entretient avec les disciples et prolonge son discours.

Nous voyons que des inconvertis sont présents à des réunions de l’Assemblée (1 Corinthiens, chapitre 14, versets 24 et 25).

Au verset 34, Paul rappelle aux chrétiens de Corinthe que, comme dans toutes les églises des saints, les femmes doivent se taire dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler : " … car il est malséant à une femme de parler dans l’église " (verset 35).

Verset 36 : L’apôtre Paul reproche ce désordre aux Corinthiens et leur pose la question : 

" Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie ? " Il leur met en mémoire l’inspiration des Saintes Ecritures, elle n’est pas l’inspiration des Corinthiens, mais du Saint-Esprit.

Verset 37 : Si quelqu’un croit être prophète, ou inspiré, (spirituel), qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur.

Verset 38 : Si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore.

" Si quelqu’un se plait à contester, c’est vouloir l’ignorer. L’apôtre Pierre, dans 2 Pierre, chapitre 3, verset 5, dit : " Ils veulent ignorer. "

Nous ne pouvons pas éviter les contestations, l’apparence de l’ignorance. Nous devons savoir que la Parole de Dieu est inspirée de la Genèse à l’Apocalypse, et qu’un commandement du Seigneur ne peut pas être contesté ou ignoré.

Au verset 34, il y a encore une autre déclaration, un autre commandement qui provoque de grandes contestations dans la majorité des milieux chrétiens, c’est : " qu’elles soient soumises, selon ce que dit aussi la loi. "

Cette soumission selon la loi, qui a au cours des siècles amené la femme dans l’esclavage, a été ramenée à sa juste dimension par l’œuvre parfaite et complète de JESUS sur la Croix.

Mais Dieu a décidé, pour l’homme, de lui donner une aide semblable à lui. Donc il n’y a là aucune infériorité, simplement une complémentarité.

Proverbes, chapitre 12, verset 4, nous dit au contraire qu’une femme vertueuse est la couronne de son mari, et 1 Corinthiens, chapitre 11, verset 7 : " la femme est la gloire de l’homme. " Comment voir dans ces deux déclarations, la couronne et la gloire de l’homme, une infériorité de la femme ?

Non, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme. Les deux ne forment qu’une seule chair, formée de deux éléments égaux.

Dans le merveilleux passage d’Ephésiens, chapitre 5, versets 22 à 33, où l’apôtre compare l’union de l’homme et de la femme à l’union du Christ à l’Eglise, il est écrit : Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; … (verset 22).

" A vos maris, comme au Seigneur. " La soumission à l’un est l’image, le reflet de la soumission à l’autre.

Cette soumission est donc, pour l’un comme pour l’autre, dans le Seigneur.

" Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise…" Comme Christ, voyons comment Christ a aimé l’Eglise, certainement pas comme un despote considère son esclave, mais au contraire d’un amour qui pousse à se donner pour, à se livrer pour… 

Dans l’amour, la soumission est facile, parce qu’elle n’est pas imposée, mais provoquée par l’amour.

En Christ, tout est changé, il n’y a plus de supériorité, ni d’infériorité, mais amour et respect.

La soumission de la femme à l’homme est l’image de celle de l’Eglise à Jésus-Christ.

L’amour de l’homme pour sa femme est une image de l’amour de Christ pour l’Eglise. Une désobéissance à ces principes est une image de la désobéissance de l’Eglise à Son Chef, c’est montrer que nous sommes dans la désobéissance à Christ et à sa Parole.

Ayant considéré ce passage de 1 Corinthiens, chapitre 14, concernant l’attitude de la femme dans le rassemblement, voyons également le passage, tout aussi contesté, de 1 Timothée, chapitre 2, versets 9 à 15.

Verset 11 : " Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. "

Nous ne nous attarderons pas sur ce verset, il ne fait que renforcer le texte de 1 Corinthiens, chapitre 14, versets 34 et 35.

Verset 11 : " Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. "

Une fois de plus, certains accusent Paul, qui en célibataire ne pouvait pas comprendre la femme, et il donne un enseignement selon les coutumes de son temps.

Ils pensent : " A ce moment-là, les femmes ne pouvaient parler mais maintenant, au vingtième siècle, période de l’évolution, l’émancipation de la femme, etc. etc., on ne peut plus accepter de telles déclarations. La Bible n’est donc pas la Parole de Dieu, elle la contient, à nous de choisir, ici parole humaine, ici Parole de Dieu ! "

Où allons-nous ?

Un frère nous disait un jour : Nous jugeons les théologiens de la haute-critique, et nous nous lançons dans la basse-critique. Nous dirons basse-critique, critique mesquine, critique d’une fausse science, (1 Timothée, chapitre 6, versets 20 et 21), qui détruit, comme le libéralisme, la foi en toute la Parole de Dieu.

Versets 9 et 10 : Nous n’avons pas à commenter ces versets, nous ne pouvons qu’exhorter nos sœurs à vivre l’enseignement qu’ils donnent comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu (1 Pierre, chapitre 3, versets 2 à 6).

Versets 13 et 14 : La femme a été séduite, parce qu’elle est un vase plus faible, plus sensible (1 Pierre, chapitre 2, verset 7).

Normalement, en général, l’homme est plus " raison ", moins sensible que la femme. La femme est davantage " sentiment ", plus sensible aux influences extérieures.

Satan, le serpent ancien, ne s’est pas attaqué à l’homme, celui qui avait reçu directement les ordres et les enseignements de Dieu ; il s’attaque à son aide plus sensible, plus accessible.

Elle est séduite, elle agit sous l’influence du séducteur sans consulter son mari, le chef, le responsable.

Dieu dans la nouvelle alliance en Jésus-Christ, en nouvelle création pour le second homme, le dernier Adam, met une protection contre le séducteur en ne permettant pas à la femme d’enseigner, de prendre autorité sur l’homme.

Verset 15 : Elle sera néanmoins sauvée, la femme devenant mère, mère de celui qui écrasera la tête du serpent (Genèse, chapitre 3, verset 15 ; Esaïe, chapitre 7, verset 14 ; Galates, chapitre 4, verset 4).

Par la femme devenant mère, le salut est donné à toute la descendance de la femme.

Dans la première partie du verset, le singulier est employé : la femme devenant mère (du Sauveur).

La deuxième partie du verset est au pluriel. " Si ELLES (les femmes) persévèrent avec modestie, dans la foi, dans l’amour et dans la sainteté. "

Ici les femmes, comme les hommes, doivent persévérer dans la foi pour être sauvées.

Pour la séduction de la femme, l’homme est tombé dans le péché ; par la maternité de la postérité de la femme, le salut est donné à tous les hommes, mais hommes et femmes doivent persévérer jusqu’à la fin dans la foi, l’amour et la sainteté.

Notre exposé de l’attitude de la femme dans le rassemblement ne serait pas complet si nous ne revenions pas à la première épître aux Corinthiens.

1 Corinthiens, chapitre 11, versets 3 à 16.

Nous nous sommes engagés dans un domaine très délicat que de nombreux serviteurs de Dieu préfèrent ne pas toucher.

Nous ne voyons pas pourquoi nous cacherions notre foi dans toute la Parole de Dieu, dans tout le conseil de Dieu, même si nous devons être d’un autre avis que la majorité des croyants, c’est Dieu qui révèlera ce qui est juste.

Au point où nous en sommes, marchons d’un même pas (Philippiens, chapitre 3, versets 15 et 16).

Nous voulons maintenant considérer :